La Ville
Mise en scène Marc Paquien – Décor Gérard Didier – Lumière Roberto Venturi – costumes Claire Risterucci – son Anita Praz
Avec Hélène Alexandridis, Marianne Denicourt, André Marcon et Janaïna Suaudeau.
Représentations : Théâtre des Célestins, Théâtre des Abbesses, Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, Théâtre du Nord, Théâtre des Célestins, tournée
Création en France à Nantes, Le Grand T, du 8 au 16 janvier 2009 ; puis Lyon, Les Célestins du 20 au 24 janvier ; Paris, Théâtre de la Ville-Les Abbesses du 28 janvier au 13 février ; Amiens, La Comédie de Picardie du 17 au 21 février; Colombes, L'Avant-Seine le 7 mars ; Bordeaux, TNBA les 12 et 13 mars; Lille, Théâtre du Nord du 17 au 21 mars ; La Rochelle, La Coursive les 24 et 25 mars et Istres, Théâtre de l'Olivier, le 28 mars 2009 ; Nantes, Le Grand T, les 2, 3 et 4 avril 2009.
Lorsque Chris rentre à la maison, il est happé par Claire et le récit de sa journée pleine de péripéties et de rencontres étranges. Au fil des questionnements de Chris apparaissent les personnages évoqués par Claire. La ville est ce monde décrit dans une fusion totale entre réalité de l’instant et imagination. Au-delà d’une mécanique théâtrale envoûtante, la pièce de l’auteur contemporain anglais que l’on ne cesse désormais de traduire et de représenter en Europe, est un portrait de société passionnant, interrogeant le triomphe du monde virtuel, la menace du terrorisme et l’ensemble d’une dramaturgie planétaire dont nous sommes acteurs à chaque instant.
Au-delà d’un voyage brillant dans le monde de l’écriture, de la naissance et de la vie des personnages, La Ville est un magnifique cheminement de suspense. Le spectacle se joue de ce chassé-croisé ludique entre réel et fiction, au centre duquel le personnage de Claire rappelle la dérive des grandes héroïnes de la tradition littéraire britannique. Dans un espace presque nu, les scènes de cette ville imaginaire surgissent au fil de leur élaboration. Réels ou inventés par Claire, les évènements s’enchaînent dans une véritable orchestration. Chaque comédien y joue une partition complexe dans laquelle la richesse de l’imaginaire, l’audace du jeu et la précision rythmique nous embarquent dans un passionnant labyrinthe.



